عميري تنتقد “اتفاقية اليونسكو” وتدعو إلى تحصين التراث المغربي
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“meta_description”: “Nargis Amiri critique l’accord de l’UNESCO et plaide pour la protection du patrimoine marocain.”,
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Patrimoine marocain en danger : l’appel de Nargis Amiri
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Nargis Amiri, une figure influente dans la défense du patrimoine marocain, sonne l’alarme sur les défis majeurs qui menacent le riche patrimoine du pays. Face aux tentatives répétées de certains pays voisins de s’approprier des éléments de ce patrimoine, elle exhorte à une coordination renforcée entre les institutions, les médias et la société civile pour protéger l’identité marocaine.
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Critiques de l’accord de l’UNESCO de 2003
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L’accord de l’UNESCO de 2003 est au cœur des critiques de Nargis Amiri, qui estime que ses dispositions sont plus nuisibles qu’utiles à la protection du patrimoine. Selon elle, cet accord ne protège pas efficacement la propriété intellectuelle, se limitant à enregistrer des pratiques sans vérification rigoureuse, laissant le champ libre à des exploitations inappropriées, comme pour le « zellige » et le « caftan ».
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Elle met en lumière la période de latence entre 2012 et 2017, durant laquelle le Maroc n’a pas soumis de dossier d’inscription, permettant ainsi à des pays voisins de soumettre des éléments marocains comme étant les leurs.
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Le rôle des MRE et des influenceurs dans la défense du patrimoine
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Amiri souligne l’importance du rôle joué par les influenceurs marocains, y compris ceux de la diaspora, dans la documentation et la défense du patrimoine. Ces acteurs ont rassemblé des références, des livres et des images historiques pour appuyer la position du Maroc auprès des instances internationales.
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Elle critique également le manque de réactivité des médias marocains par rapport à la machine de propagande de certains pays voisins qui s’approprient des éléments du patrimoine marocain. Elle insiste sur la nécessité de diffuser les éléments de preuve montrant l’origine marocaine de ces pratiques culturelles.
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Enfin, Amiri exhorte à ne pas ignorer les termes ambigus tels que « origine andalouse » ou « maghrébine », qui sont exploités pour revendiquer des aspects du patrimoine culinaire, musical et architectural marocain.
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Conclusion: Renforcer les actions pour préserver le patrimoine
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Amiri conclut en soulignant l’importance des productions cinématographiques et télévisuelles dans la consolidation de l’identité marocaine. Elle appelle à des investissements substantiels pour créer des œuvres qui mettent en valeur l’architecture, les costumes et l’histoire du Maroc afin de contrer efficacement les tentatives de falsification et de vol du patrimoine.
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