CAN 2025 : Idrissa Gueye, la comparaison avec Hakimi ne tient pas
Il y a des célébrations qui marquent l’histoire.
Et d’autres qui interrogent.
Comparer celle d’Achraf Hakimi à celle d’Idrissa Gueye n’a aucun sens. Pas sur le fond. Pas sur le contexte. Pas sur la manière.
Deux parcours, deux réalités
Achraf Hakimi a célébré après une qualification historique en quart de finale de Coupe du monde, dans un tournoi où il a ensuite disputé une demi-finale mondiale.
Un parcours construit sur le jeu, l’intensité, la discipline.
Sans polémique.
Sans scandale.
Sans pression extra-sportive.
Un parcours propre. Reconnu. Respecté.
Une CAN gagnée dans le bruit
À l’inverse, cette CAN 2025 restera associée à une accumulation de tensions : interruptions, contestations, scènes confuses, climat délétère autour de l’arbitrage et du déroulement des rencontres.
Le problème n’est pas de gagner.
Le problème est la manière.
Créer un scandale permanent pour masquer les manques, pour faire basculer le contexte, pour déplacer le débat hors du terrain : ce n’est pas du football de haut niveau. C’est une stratégie.
Idrissa Gueye, la différence entre toi et Hakimi, c’est que cette célébration, il l’a faite après une qualification en quart de finale de la Coupe du Monde, la même CDM où il a joué une demi, sans tricher, sans pleurnicher, tout en jouant au football.
Vous, vous avez créé un… pic.twitter.com/j9Q86KmZbg
— Moroccan Foot Talents (@Moroccanfoot94) January 19, 2026
Le football se joue sur le terrain
Le football se gagne avec :
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du jeu,
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de la maîtrise,
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de la responsabilité.
Pas avec des mises en scène, pas avec des accusations répétées, pas avec une pression constante sur l’environnement du match.
La différence entre Hakimi et Gueye n’est pas une question de talent individuel.
C’est une question de culture sportive.
Une image qui abîme le football africain
Ce genre de célébration, dans ce contexte précis, ne renforce pas le football africain.
Elle l’affaiblit.
Parce qu’elle envoie un message clair : le chaos serait une voie acceptable vers la victoire. Or, un continent qui aspire à être respecté sur la scène mondiale ne peut pas se permettre ce raccourci.
Conclusion sans détour
On ne célèbre pas de la même manière :
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une performance historique bâtie dans le jeu,
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et un titre obtenu dans un climat de controverse.
La comparaison n’existe pas.
Et vouloir la forcer ne fait que souligner le malaise.

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